Leçon de plongée 2: Palmer à contre-courant est futile

Publié le par Cyrill

Palmer contre le courant, c'est un peu comme pisser contre le vent, cela se retourne contre soi. Je sais, ce n'est pas élégant mais c'est ça.
Dans nos 2 dernières plongées (écluse 21 et écluse 23), nous avons fait l'expérience de la chose.
À l'écluse 21, il faut se rendre à un bouée située à 150pi (50m) de la rive pour pouvoir ensuite descendre sur l'écluse engloutie. Cette distance se parcourt en palmant contre le courant ou en utilisant une corde. Nous avons choisi la nage... Très mauvais choix. En arrivant à la bouée, nous étions tellement essouflés que nous n'arrivions pas à reprendre notre souffle. Une chance que l'un d'entre nous à trouvé un haut fond sur lequel nous nous sommes reposés pendant 10 minutes.
150pi (50m) ce n'est quand même pas énorme et le courant n'est pas si fort que ça. C'est dans une crique... mais malgré tout, nous étions morts.
Pour l'écluse 23, nous sommes sortis de l'eau bien avant le rivage (pour ceux qui connaissent, nous étions -environ - au niveau des portes fermées et avons palmés jusqu'à la rive en diagonale du courant. Ce fut long, pénible et éprouvant. En tout cas pour moi.
1. On pense que l'on arrivera jamais
2. On a tendance à vouloir contrer le courant au lieu de dériver en biais et éviter ainsi de s'épuiser encore plus
3. On s'épuise vite, on veut se dépêcher et on s'épuise encore plus.

Bref, évitez de nager à contre-courant en surface ou en plongée car dans les 2 cas, on se brûle pour rien.

Publicité

Publié dans Général

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article